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EXPOSITION VISA-ART 2010

L'échappée belle

Du 9 juillet au 15 août 2010
à l'Hôtel de ville de Magog
7, rue Principale Est, Salle du conseil


Vernissage le vendredi 9 juillet à 18 h
à la salle du conseil de l'Hôtel de ville de Magog, 7, rue Principale à Magog.
Sous la présidence d'honneur de
Madame Denise Clermont, artiste

Le thème de Visa-Art 2010, L’échappée belle, ouvrait la porte à diverses interprétations, et pour cette 18e édition, dix-huit artistes sélectionnés par le jury ont exploré des univers imaginaires ou concrets, qui ont permis d’illustrer dix-huit textes selon des factures poétiques, narratives ou même philosophiques, que nous avons rangés sous cinq thèmes différents.

Une ouverture sur tous les possibles

    Violette Maisonneuve évoque la destinée d’une femme vécue Comme un conte de fées, et de la grande toile de Laurence Douillard se dégage un visage de femme possédant La clé de tous les possibles.
    Nicole Baillargeon nous fait vivre les émotions d’une matinée en montgolfière, Belle envolée s’il en fût, et non sans humour, René Cécil offre la vision d’un animal mythique défiant le soleil, El toro L’échappé.
    Dans un texte que l’on suit un sourire aux lèvres, Madeleine Desjardins monte À l’abord d’âge, et sous le pseudonyme d’Ann Smith, Daniel Coulombe propose à une femme alanguie une Échappée belle au pays des rêves grâce à une mystérieuse clé et à un lièvre magicien.
    Gisèle Marchand évoque un lendemain de catastrophes, quand La vie reprend, et l’aquarelle de Jaya Pavate montre une femme assise, savourant le calme, Enfin… la paix (le nirvana).

La fuite, ou une belle balade

    Gaëtane Drouin-Salmon chante dans Et notre soif de grâce les charmes des bords du Grand Lac St-François, et Yolande Fortier joue des jeux de transparence pour rendre les coloris d’automne chatoyants comme les notes d’une Fugue musicale.
    Rachel Bériault partage avec nous les attraits de son Sentier familier, et l’huile de Diane Dubé offre un merveilleux Passage vers la forêt.
    Ginette Fauquet a capté la singularité de Monsieur le héron bihoreau, et Arlette Vittecoq a photographié à l’aube l’Escapade d’un grand héron au-dessus d’un plan d’eau où l’oiseau se mire au milieu de nuages rosés sur fond de ciel azuré.

L’accès aux souvenirs

    Norah Humerez-Comtois dédie à son amie Claire Guillemette Lamirande l’hommage d’un poème évoquant leur mutuel bonheur Au sommet de la Montagne bleue, et le tableau de Christine Pomerleau Pelzer peut nous faire rêver aux voiles vaporeux et aux eaux sombres de Venezia.
    Agnès Bastin Jutras ouvre dans un poème sur l’enfance une Fenêtre sur mer, en Normandie, et le tableau de Pierre Jeanson illustre l’envol d’une colombe Libérée par une jeune fille pensive.
    Mireille Guyonnet nous fait savourer le plaisir d’une femme heureuse de s’être permis une Fugue à Venise, et par la magie des émaux sur cuivre, Françoise Bombardier illustre la grâce d’une jolie musicienne s’offrant un Repos après la fuite.
    Patricia Spry prend plaisir à évoquer les charmes d’un séjour en douce Tunisie, tout En beauté, et le remarquable tableau de Ginette Allaire illustre la satisfaction de l’artiste, Le temps d’une pause.

Une avenue vers la pensée, la réflexion

    Claudie B. Christopher suit le cheminement d’une femme dans son poème Interlude, et l’œuvre de Yong Sook Kim-Lambert, intitulée Opus 32, interpelle notre esprit par son personnage énigmatique, comme isolé face à un miroir sombre.
    Hélène Racicot-Drouin nous invite à vivre pleinement nos choix en optant pour Le chemin libre, et la toile de Joanne Leclerc en fait l’illustraton en montrant le cheval Zéphir en plein élan.
    Huguette Lapalme-Boisvert réfléchit au destin, Et l’inévitable doute lui traverse l’esprit, tandis que la photographie d’Aurélia Parrenin s’inscrit dans ces zones opalescentes d’un paysage Au clair de lune.
    Dans son poème Au lieu de, Suzanne Gagnon lève la question des choix  qui se posent à l’artiste, et Jocelyne Defoy Sornin apaise les tourments des créateurs par un bouquet tracé d’un pinceau inspiré Et parfois juste pour jouer.
    Jules Valiquette s’interroge sur la finalité de l’être : Tout commence par un point, et les trois photographies de Diane Chayer St-Louis rendent la beauté graphique de taches sur le sol.

L’échappée belle par l’art

    Véronique Suzanne retrace, dans son Hommage à Frida Kahlo, Entre armature et peinture, le cheminement d’une artiste éminemment vibrante, et les vibrations d’un foisonnement de personnages éclatent dans Le tricycle noir de Corinne Duret.
    Michèle Constantineau choisit le tutu rouge d’une danseuse Rouge de plaisir pour donner libre cours à une poésie pleine d’entrain, et la toile de Sandra Tremblay montre une funambule en robe rouge qui échappe au quotidien en surplombant d’une magnifique Échappée belle la ville la nuit.

 

 
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